À l’instar des autres animaux domestiques, les lapins peuvent être attaqués par des parasites externes. Il convient de ce fait de les protéger correctement de ces petites bêtes qui nuisent à leur bien-être. Ces quelques conseils pourront aider à lutter plus efficacement avec ce problème.
Bien vérifier avant l’achat d’un animal
Avant d’acheter l’animal, il importe de rester attentif à son comportement. Lorsque le lapin se gratte et secoue la tête souvent, il faut vérifier l’existence de rougeurs, pellicules ou croûtes, en particulier au niveau de ses oreilles.
En effet, la présence de parasites externes provoque des démangeaisons intenses, et ce petit mammifère est le plus souvent infecté par des acariens. Invisibles à l’œil nu, ces derniers sont à l’origine de la gale des oreilles chez le lapin et d’autres petits rongeurs comme le cobaye. Logeant dans la peau et se nourrissant du sang de leur hôte, ils se reproduisent rapidement.
En attendant la visite chez le vétérinaire, l’animal doit être isolé, puisque cette maladie est très contagieuse. Une prise en charge dans les plus brefs délais est néanmoins recommandée afin d’assurer une guérison complète.
Protéger les lapins déjà présents dans le parc
Si malgré toutes les précautions, l’invasion des parasites externes n’a pas pu être évitée, le premier réflexe est de traiter tous les lapins présents dans le parc avec des produits adaptés.
Cette opération est à la fois curative et préventive, et permet de limiter la prolifération des acariens. La meilleure solution est de demander des traitements appropriés auprès d’un vétérinaire. Il faut veiller à porter des gants pendant les manipulations, puisque la gale peut aussi se transmettre aux humains.
En même temps, le clapier et la litière doivent être nettoyés et désinfectés régulièrement, et l’état des oreilles des lapins devrait faire l’objet de surveillance systématique.
Les autres parasites externes qui gênent les lapins
En plus des acariens, des poux peuvent se loger dans les poils des lapins et cobayes. Ces parasites ne sont souvent perceptibles que plusieurs années après l’achat de l’animal.
Afin d’y remédier, un poudrage régulier de la cage et de la litière est nécessaire. Ce réflexe permet aussi de prévenir la contamination si le clapier accueille de nouveaux arrivants porteurs de poux.
Les puces ne sont pas fréquentes chez les lapins. Néanmoins, la présence d’autres animaux domestiques comme le chat et le chien pourraient favoriser la transmission.